L'Argentière la Bessée, Freissinières,
Dormillouse, retour sur l'Argentière,
Puy Saint-Vincent, Vallouise, Ailefroide et
le Pré de Madame Carle, retour sur Vallouise,
Les Vigneaux, Prelles, Saint-Martin de Queyrières
- 95 km

A NE PAS MANQUER
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Les mines d'argent de L'Argentière la Bessée
Les exploitations minières qui ont prospéré
dans les gorges du Fournel depuis le Moyen Age,
ont donné leur nom à L'Argentière
la Bessée. Les mines d'argent sont un élément
capital du patrimoine classé haut-alpin
où se mêlent recherches archéologiques
et tourisme.
Un parcours souterrain vous fait connaître
les moyens d'extraction. Dans les galeries taillées
au feu au Moyen Age et creusées à
l'explosif au XIXème siècle, vous
pouvez, munis d'un casque, marcher à la
découverte des vestiges miniers qui sont
parmi les plus importants témoignages de
cette activité en France : système
de pompage, roue hydraulique, treuils. Le village
minier du Suquet a été édifié
au XIXème siècle sur les berges
du torrent du Fournel. |
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| Dans les ruines,
on distingue la maison du directeur, l'emplacement
des forges, le grand atelier de préparation
mécanique du minerai.
Au château Saint-Jean (XVIIIème siècle),
le musée des mines d'argent présente
des expositions archéologiques, techniques
et historiques de l'exploitation des mines et
de l'industrie locale.
Le parc du château, en cours d'aménagement,
est un jardin du paysage reflétant notamment
la flore spécifique des zones du steppique
durancien et du vallon du Fournel.
Point d'Information du Parc national des Ecrins.
Des navettes gratuites entre le musée et
la mine sont mises en place du 1er juillet à
la mi-septembre.
- Le patrimoine religieux
en Vallouise
La Vallouise recèle des
joyaux du patrimoine architectural et religieux
: magnifiques églises et chapelles avec
fresques, cadrans solaires, habitat traditionnel.
- A Vallouise, l'église Saint-Etienne
(XVème siècle, restaurée
au XVIème siècle), est décorée
d'une peinture murale remarquable.
Elle renferme une Piéta en bois polychrome,
un retable en bois sculpté et doré.
Le trésor réunit des œuvres
d'art
religieux, orfèvrerie, statues, vêtements
liturgiques.
- La chapelle des Pénitents (fin
XVIème siècle) de style montagnard
revêt de belles peintures murales extérieures.
- A Puy Saint-Vincent, vous admirez les
chapelles Saint-Vincent et ses belles peintures
murales (XVème siècle), Saint- Romain
(XIIème siècle), lieu d'exposition,
musée de la vie rurale d'autrefois, la
chapelle Saint-Roch (XVIIème siècle)
présentant une exposition sur «la
peste et les pénitents», l'église
Sainte-Marthe au Puy (XIXème siècle)
et sa façade peinte avec des motifs mystérieux,
la chapelle d'alpage Notre-Dame de Narreyroux
(XVIIIème siècle) et ses fresques
récentes visibles de l'extérieur.
Aux Vigneaux, l'église Saint-Laurent (XVème
- XVIème siècles) renferme des fresques
magnifiques sur le mur du chœur et les traces
d'une Annonciation de 1546. Sur le mur extérieur,
des peintures murales illustrent le cycle des
vices et de leurs châtiments.
- Les cadrans solaires : porteur d'enseignement
et de message par la devise peinte qui l'orne,
chaque cadran est unique. L'ouverture et le tracé
des heures sont calculés pour le lieu et
l'orientation de la façade qui le porte.
Dans toute la vallée de la Vallouise, vous
pouvez découvrir treize œuvres d'une
grande richesse sur les églises de Saint-André
et Sainte-Lucie au Grand Parcher, Saint-Laurent
aux Vigneaux, Saint-Sébastien au Villard
et sur les chapelles Saint-Barbe aux Claux (Pelvoux)
et Saint-Antoine à Pelvoux.
L'église Sainte-Marie-Madeleine des Prés
à Puy Saint-Vincent est ornée de
deux cadrans solaires datant de 1718, parmi les
plus anciens répertoriés dans les
Hautes-Alpes. Dans le hameau des Puy figure un
cadran solaire de 1737.
A voir aussi |
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- Le village
de Dormillouse : seul habitat permanent dans
la zone du Parc National des Ecrins. A l'abri
des regards, au-dessus de magnifiques cascades,
le village qui a servi de refuge aux Vaudois,
s'ouvre sur un paysage de toute beauté.
Ce lieu atypique, magique, chargé d'histoire
et façonné par les hommes, abrita
la première école normale d'instituteurs
du XIXème siècle.
- Le moulin des Ribes à Freissinières
: il a été construit en 1620
par le seigneur du village et a fonctionné
jusqu'en
1945. Il était utilisé pour la farine
et l'huile de noix. Typique des moulins de montagnes
et d'un art de vivre alpestre, c'est un éco-musée
de la vallée. |
| - Les monuments
originaux de L'Argentière la Bessée
:
- l'église Saint-Apollinaire
(XVème siècle) avec une des rares
représentations des trois registres (vertus,
vices et enfers), en fresque extérieure
et un verrou en fer forgé du XVIème
siècle.
- la chapelle Saint-Jean (XIIème
siècle) l'un des plus anciens édifices
du département avec des sépultures
de chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem,
- le cellier de la maison Planche (XIXème
siècle), contient l'unique pressoir inscrit
à l'inventaire supplémentaire des
monuments historiques des Hautes-Alpes, témoignage
du patrimoine viticole.
- le Pertuis-Rostan (XIVème siècle),
ancienne porte du Briançonnais.
- Les édifices labélisés
au titre du XXème siècle de L'Argentière
la Bessée :
- Le siphon des gorges de
la Durance acheminant les eaux de la Gyronde
à la centrale électrique de L'Argentière,
la Tour de l'Horloge des Hermes, seul beffroi
industriel dans tout le sud-est de la France.
- Ailfroide, haut lieu de l'alpinisme
mondial depuis le début du XIXème
siècle - deuxième site national
d'alpinisme au pied du Mont Pelvoux (3 943 m).
Le hameau occupe une situation privilégiée,
entouré de sommets prestigieux : la Barre
des Ecrins (4 102 m), Les Bans ( 3669 m),
L'Ailefroide (3 952 m). Porte d'entrée
de la haute montagne dans le Parc National des
Ecrins, en direction des grands refuges.
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Le Pré de Mme Carle, cirque grandiose
dans un univers rocailleux et point de départ
de somptueuses randonnées en montagne (le
Glacier Blanc). Exposition géologique en
été.
- Des villages de caractère : La
Roche de Rame : église Saint-Laurent du
XVème siècle avec peintures murales
et éco-musée au mas des Bonnaffés
(traditions et vie d'antan, objets et outils d'autrefois,
crèche provençale et ses automates,
minéraux).
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Saint-Martin de Queyrières : église
Saint-Martin (en partie XVIème siècle)
au clocher à plusieurs étages,
chapelle Saint-Hippolyte (XVIème siècle)
au Bouchier avec peintures murales et clocher
arcades à double baie et chapelle Saint-Jacques
de Prelles (XVIème siècle) , avec
ses peintures murales.
- Le site des Vignettes : des grottes
percées dans la falaise gardent les vestiges
de l'activité viticole qui existait dans
ce secteur (vignoble le plus élevé
d'Europe entre 1 100 et 1 250 m d'altitude).
Il existait 84 pressoirs en 1939 et il reste
encore quelques traces de petits bâtiments
refuges, à demi enterrés et recouverts
de toits de lauzes.
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