| Il tourne ensuite des comédies
burlesques d'inégale qualité,
parmi lesquelles les Gaietés
de l'escadron (1932) de Maurice Tourneur,
Jim la Houlette (1935) d’André
Berthomieu, Barnabé (1938)
d’Alexandre Esway, Tricoche et
Cacolet (1938) de Pierre Colombier,
les Cinq Sous de Lavarède
(1939) de Maurice Cammage, Fric-Frac
(1939) de Maurice Lehman, ainsi que des
réalisations de Christian-Jaque :
Un de la légion (1936),
François Ier (1937), Raphaël
le tatoué (1938) et Ernest
le rebelle (1938).
Les œuvres de Marcel
Pagnol lui permettent de faire montre
de son immense talent de comédien
et de sa grande sensibilité : Angèle
(1934), Regain (1937), le Schpountz
(1938), la Fille du puisatier (1940),
Naïs (1945) et Topaze
(1950).
Remarquable avec Sacha Guitry dans Tu
m'as sauvé la vie (1950), il
tourne des films avec Julien Duvivier :
le Petit Monde de Don Camillo (1952),
l'Homme à l'imperméable
(1956) et le Diable et les Dix Commandements
(1962), ainsi qu’avec Henri Verneuil
: la Table aux crevés (1951),
le Fruit défendu (1952),
le Mouton à cinq pattes
(1953) et la Vache et le Prisonnier
(1959).
Fernandel, qui a signé lui-même
la mise en scène de Simplet
(1942), d’Adrien (1943) et
d’Adhémar (1951),
a tourné également dans Je
suis de la revue (Botta e Riposta,
1949) de Mario Soldati, l'Auberge rouge
(1951) de Claude Autant-Lara, Meurtres
(1952) de Richard Pottier, Ali Baba
(1953) de Jacques Becker, Don Juan
(1955) de John Berry, La loi, c'est
la loi (1957) de Christian-Jaque, Crésus
(1960) de Jean Giono, le Jugement dernier
(1961) de Vittorio de Sica, la Cuisine
au beurre (1963) et l'Âge
ingrat (1964) de Gilles Grangier, Don
Camillo en Russie (1965) de Luigi Comencini,
la Bourse et la vie (1965) de Jean-Pierre
Mocky et Heureux qui comme Ulysse
(1969) de Henri Colpi.
Acteur très populaire, aussi bien
au théâtre qu’au cinéma,
Fernandel a exploité son talent aux
multiples facettes dans plus de 150 films.
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